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Exposition : Les jumeaux OyensLe Musée Charlier a l'honneur de vous présenter la première grande rétrospective depuis 1907 en Belgique des « Frères Oyens ». Après les magnifiques expositions dédiées à Vogels, Van Strydonck et Smits, le Musée Charlier met à nouveau en lumière de grands artistes peu connus et sous-estimés de la fin du 19ème siècle. Cette rétrospective est par conséquent un retour aux sources; la demeure chaleureuse, où atelier et cabaret Belle Epoque ont exceptionnellement pris place, accueille entre le 10 mars et le 30 mai l'oeuvre colorée de Pieter et David Oyens. En cette fin de siècle, Bruxelles est une ville bouillonnante et ces deux peintres originaires des Pays-Bas ont trouvé leur propre place dans cette ambiance artistique exaltante. Ils n'ont pas adhéré à l'avant-garde radicale mais appartiennent plutôt au mouvement réaliste, un choix synonyme, à l'époque, de conception progressiste. Ces vrais jumeaux passèrent la plus grande partie de leur vie et de leur carrière ensemble, à Bruxelles. C'est là, dans cette ville vivante, bourdonnante grâce à l'animation de ses cafés, ateliers et théâtres, qu'ils trouvent l'inspiration. Leurs oeuvres en forme de clin d'oeil, généralement de petit format, sont imprégnées de naturel et de la lumière des grands maîtres Hollandais. Ils aiment se représenter l'un l'autre en compagnie de modèles ou de servantes, dans leurs scènes de café ou d'atelier. Leurs intérieurs et natures mortes témoignent d'une intimité réfléchie et d'une observation pointue. En parcourant l'exposition, le visiteur pourra découvrir une centaine de toiles, panneaux, aquarelles et dessins, provenant, pour la plupart, de collections privées mais également de quelques grandes collections publiques en Belgique et aux Pays-Bas. |
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Exposition : C O N T R O V E R S E SEn collaboration avec le Botanique |
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Exposition : Paysage et natureLa découverte de la nature et du paysage est à la base de l'art moderne en Europe. Chez nous, les plein-airistes se retrouvent à Tervueren, Kalmthout, Wechelderzande, Genk, Anseremme et à la mer du Nord. A partir du milieu du 19e siècle, grâce à l'invention des petits tubes de couleur et des chevalets légers, les artistes ont la possibilité de peindre des toiles en plein air. Vous découvrirez dans cette exposition un siècle de paysages de notre collection : le plein-airiste et visiteur de Barbizon Théodore Fourmois, Boulenger, Asselbergs de l'école de Tervueren et leurs proches Degreef et Crépin, Baron, Huberti, Heymans et Courtens de l'école des gris de Termonde et Kalmthout. Cette génération échange des idées esthétiques au sein de la Société Libre des Beaux -Arts et travaille dans plusieurs lieux campagnards. L' évolution artistique déclenchée par la découverte de la nature dépasse le cadre d' un genre ou d'une technique. Les plus belles natures mortes de Boulenger, Boch et Ensor et des estampes de Lamorinière, Guiette, Verstraete et Frison occuperont aussi une place de choix dans nos salons, à côté des paysages. |
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L'exposition "les sens au féminin" ♀Dans le cadre de la journée de la femme, le Musée Charlier expose une série d'oeuvres consacrées à la femme. Auguste Oleffe, Guillaume Van Strydonck, Léon Frédéric, Edouard Agneessens et, bien évidemment, le sculpteur Guillaume Charlier ont créé leur propre univers féminin. Ils fréquentaient le collectionneur d'art Henri Van Cutsem. Beaucoup de jeunes artistes ont pu développer une carrière professionnelle grâce à son soutien financier. Une étude approfondie de ce milieu est en cours. Une soixantaine d'oeuvres choisies - toiles, sculptures et gravures - occuperont donc dès le 9 mars jusqu'au 15 juin 2007 les salons de notre musée. Parmi les portraits de femme, nous pourrons apprécier: l'approche classique chez Wauters et Wiertz, psychologique chez Gouweloos ou libérée des conventions chez Abeloos. Fidèle à son option fondamentale qui est de ne pas se cantonner dans le passé mais de s'ouvrir aux courants d'aujourd'hui et de demain, notre musée prolongera son exposition en faisant découvrir des oeuvres contemporaines :
Quelques oeuvres d'une telle diversité peuvent-elles donner le sentiment de l'infini? Tel est notre pari.
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Rops - Munch : Man and WomanRops & Munch : Précurseurs, rebelles et solitaires.Du 22 avril au 22 juin se déroulera au Musée Charlier l'exposition " Rops - Munch : Man and Woman ". La femme et, en conséquence, la relation entre l'homme et la femme, jouent un rôle de premier plan dans leurs ouvres. Dans leurs images tout à fait originales, ils ont réussi à captiver et à surpasser l'esprit du siècle. Chacun pourra découvrir leur vision à travers une centaine de lithographies, gravures, pointes sèches, héliogravures et aquatintes. Félicien Rops (1833-1898), l'anticonformiste et l'illustrateur
le plus renommé de son époque a créé un univers symboliste basé
sur une caricature fine et incisive et nourri par une inspiration
réaliste. Ses créatures féminines ne sont pas des femmes de chair
et de sang mais elles sont, par leur sexualité, la personnification
voluptueuse ou monstrueuse du diable, ou du moins son complice.
Rops nous montre l'existence menaçante de la femme, ou l'angoisse
du bourgeois de perdre sa supériorité sociale. Trente ans après Rops, le Norvégien Edvard Munch (1863-1944) illustrera Les fleurs du mal. Il fréquentait Strindberg et n'a pas pu résister à l'appel de Paris et de Berlin. Né avec un talent extraordinaire mais traumatisé par la mort de sa mère et de sa sour, son style naturaliste se caractérise par des simplifications très expressives. Les lignes fortes et les contours fluides l'ont amené à s'exprimer par la technique de la gravure sur bois. Son oeuvre est de nature existentialiste et nous montre l'individu moderne en conflit avec son existence, angoissé et incapable de communiquer profondément. La femme aussi lui faisait peur mais elle n' est ni soumise ni inférieure. Innovateurs, Rops et Munch à travers leurs thèmes récurrents ont exploré de nouveaux horizons, d'un côté la dénonciation de l'hypocrisie des mours de la société bourgeoise, d'un autre l'expression d' un sentiment de profonde solitude. Nathalie JACOBS,
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Jakob SMITS (1855-1928)"L’étude du mystère, de la lumière
n’est guère épuisée chaque jour m’apporte
des nouvelles surprises ..."
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Donations : Blanche Thibaut & Jean de Heinzelin et des ouvres inconnues du Musée CharlierUne collection peut être un chef-d'oeuvre en elle-même.
Celle d'Yvan Thibaut comme celle de Jean de Heinzelin ont été
constituées tout au long d'une vie, avec passion et enthousiasme.
Ainsi, dans la collection de Heinzelin, qui comporte quatre cents ouvres, nous trouvons notamment des Edouard Agneessens, Anna Boch, Hippolyte Boulenger, Jean Delville, Fernand Khnopff, Constantin Meunier et Georges Seurat ; mais aussi une série d'oeuvres de petits maîtres ... et de maîtres anonymes dont l'attribution constituera certainement le plus vif intérêt. Sa plus grande passion fut, sans aucun doute, le peintre bruxellois Louis Crépin. Dix ouvres ! Dont la beauté égale celle des plus grands maîtres du paysage belge. Et c'est précisément ces ouvres exceptionnelles que Jean de Heinzelin a décidé d'offrir au Musée Charlier ... Yvan Thibaut, pour sa part - aidé par Blanche Vigne, son épouse, passionnés d'art belge, et conseillés par Georges Giroux - jetèrent leur dévolu essentiellement sur les artistes belges. Par ailleurs, ils fréquentèrent le milieu artistique bruxellois, nouèrent des relations avec plusieurs artistes et notamment avec Jakob Smits et Eugène Laermans. Rien de plus naturel donc, que leur collection comprenne des chef-d'ouvres de ces deux peintres. Félicien Rops, Isidore Verheyden, Périclès Pantazis, Georges Van Zevenberghen, Gaston Haustrate, Georges Lemmen furent également leurs artistes de prédilection. A la mort d'Yvan Thibaut, son épouse hérite de sa collection.
Elle en assura la conservation et n'a plus jamais voulu se séparer
d'une seule ouvre. Deux ans avant de mourir, gravement malade,
dans une dernière tentative d'honorer l'homme de sa vie, elle
lègue les meilleures ouvres de la collection au musée Charlier.
Ce legs est un des plus riches que le musée ait reçu depuis sa
fondation... A vous aujourd'hui de découvrir des tableaux inconnus
d'artistes connus que vous aimez. (ex. Rops...)
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GUILLAUME VAN STRYDONCK
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GUILLAUME VOGELS(1836 - 1896) Figure majeure de l'école belge de peinture du XIXe siècle, Guillaume Vogels n'a pas encore été reconnu à sa juste valeur. Dans la plénitude de son talent, Guillaume Vogels se révèle le chantre du climat nordique, des ciels plombés, de la lumière mouvante. Dans ses paysages, ses vues de ville, ses marines, la richesse de sa palette de gris colorés, la vigueur de la touche, la spontanéité ferme des empâtements dégagent une émotion première qui déplace les frontières du sujet et en accentue l'expressivité. Son oeuvre tranche sur le naturalisme descriptif de l'époque par une étonnante nouveauté. Après une brève formation, de peintre-décorateur à l'Académie des beaux-arts de Bruxelles (1850-1853) et dans l'atelier de peinture des frères Bellis, il est attiré par la peinture de plein air. Il peint sur le motif à Ostende et à Bruxelles. En 1879, il se lie d'amitié avec James Ensor et Jan Toorop avec lesquels il se rend à plusieurs reprises aux Pays-Bas, visitant le musée Frans Hals. Dès 1884, il participe aux expositions du groupe des XX en compagnie de Cézanne, Monet, Renoir, Gauguin et Van Gogh. La rétrospective rassemble quelques deux-cents oeuvres marquantes de Vogels: peintures à l'huile mais aussi gravures, aquarelles, dessins, dont certains exposés pour la première fois. Ces oeuvres retracent la trajectoire picturale de l'artiste bruxellois dans la chronologie de son évolution, permettant ainsi d'apprécier la nouveauté du propos. Le catalogue publié par les éditions Pandora est une monographie abondamment illustrée, suivie du catalogue raisonné de l'artiste. |
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